Quel niveau de douleur accepter dans sa vie ?
Les mots qui suivent sont le fruit d’une collaboration entre Charlotte et moi-même. J’ai posé les questions sur sa douleur, puis j’ai rédigé cet article. Charlotte l’a ensuite relu et validé.
La douleur est une partie inévitable de la vie. Elle varie, elle peut même fluctuer, mais elle revient toujours. Pour Charlotte, la douleur faisait parti de son quasi-quotidien. Pourtant, elle insistait que ce n’était pas si mal, que d’autres, comme sa soeur, vivait pire.
Sans le savoir, elle s’est interdit de se plaindre.
En se lançant en symptothermie, Charlotte cherchait certes à comprendre son corps, mais surtout à avoir une contraception fiable suite à son arrêt de la pilule. À sa surprise, la symptothermie lui a donné l’occasion de regarder sa douleur en face.
Tout y est passé. La symptothermie a mis en lumière à quel point elle vivait avec une douleur chaque jour. Règles, migraines, fatigue, larmes, constipation… Ce n’était pas très glamour, mais c’était très parlant : quelque chose n’allait pas.
Et, plutôt que de continuer en se disant « je suis comme ça, » Charlotte a décidé de mettre en place des ajustements, petit à petit, jour après jour, pour commencer à voir des améliorations.
D’après elle, la symptothermie a changé son rapport avec son corps et a été le premier pas vers une prise de conscience de son bien-être réel.
Tu vis aussi avec des douleurs ? Parlons-en lors d’une consultation :